A ma bonne étoile

18 octobre 2005

Première crise...

C'est incroyable ce que le corps peut réagir à ce qui se passe dans notre tête...
Comme je le disais précedement, je suis plutôt mal depuis une semaine. Disons angoissée. Ce qui, par la même occasion crée un état dépressif (parce qu'on est mal et qu'on en a marre de ne pas être bien, et "normal" comme la plupart des gens).
Dans un premier temps, mon ventre a été victime de cet état (troubles digestifs, je vous épargne les détails). Mon coeur s'emballait aussi à la moindre chose.
Et puis hier, je suis allée chez mon toubib, celle qui me prescrit mon traitement homéopathique et autre.
Je me suis effondrée en larme dans son cabinet. Je sais qu'elle a voulu bien faire, faire son travail, et me dire des choses vraies, mais qui m'ont, moi, brassées. Je me suis sentie agressée.
Mon rythme cardiaque a commencé à s'accélerer. Mes mains sont devenues moites. Je me suis mise à trembler (comme si j'avais froid, mais c'était de la nervosité). Tout a commencé à tourner autour de moi, j'ai eu l'impression que j'allais m'évanouir. Je n'arrivais plus à penser à autre chose qu'à l'état dans lequel je me trouvais. Elle m'a dit de m'allonger, de respirer profondément et calmement et de me concentrer essentiellement sur ma respiration. Ca a marché un peu (avec l'aide d'un anxiolitique). Avant, seul mon ventre et ma gorge serrés réagissaient à mon état d'angoisse. Là, tout le corps. Mon toubib m'a dit que c'était bien une crise d'anxiété généralisée.
Mais, à présent, j'ai eu une trouille d'enfer : j'ai peur que ce genre de crise ne m'arrive n'importe où, et que les gens qui m'entourent (dans les transports en commun ou au boulot) me prennent pour une cinglée. Personne ne comprend ce genre de chose, à moins d'y être passé. C'est une sensation trop abstraite. Et même si l'angoisse et la dépression sont les maladies du siècle, notre société ne semble pas prête à l'admettre.
Quand est-ce-que les gens vont devenir plus tolérants et altruistes ?

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17 octobre 2005

La première couche s'effrite

Ca faisait bien longtemps que j'avais pas écris ici. Peut-être parce que je n'en ressentais plus le besoin, que les choses allaient mieux. Et visiblement si je reviens, c'est que ça va pas.
Peut importe si quelqu'un lit ce blog, je veux juste vider mon sac.

Voilà un semaine que je suis angoissée. J'ai appris qu'une ancienne collègue de lycée s'est suicidée. Sur le coup, je pensais bien le digérer, mais vu mon passé, je crois qu'inconsciemment, ça m'a foutu une claque. De plus, mon petit frère traverse une sale passe, il fait des crises de panique, arrive plus à aller en cours, et du coup commence à déprimer. Il m'en a parlé parce qu'il sait que je le comprendrais. Ca aussi, ça m'a brassé. J'ai aussi commencé à travailler voilà plus d'un mois et j'ai repris les cours à la fac depuis 3 semaines. A priori, de ce côté là, tout devrait aller pour le mieux puisque j'ai à peu près tout ce que je voulais avoir. Mais, je crois que je commence à prendre conscience de l'enjeu de tout ça, et ça me fout la pression. Je me dis que j'ai pas le droit à l'erreur parce que c'est la chance de ma vie. Tout doit bien se passer, sans embuche : professionnellement et socialement.
Et "socialement", je me mets tellement la pression que ça m'empêche d'être naturelle avec mes collègues. Je mets de l'affectif de partout, même dans le travail, alors, que je sais que je ne suis pas là pour me faire des amis, mais pour bosser dans un premier temps. J'ai tellement besoin de reconnaissance sur un plan humain (professionnel aussi) que si je n'en ai pas, je me sens nulle et anéantie. Au boulot, je crois qu'ils doivent me trouver bizarre ou coincée, qui sait, peut-être même qu'ils se foutent bien de ma gueule dans mon dos et qu'ils me trouvent conne. Je ne veux pas être le bouc émissaire du monde qui m'entoure.
Pour tout dire, je ne sais pas si c'est le fait d'être angoissée qui fait que je déprime et qui fait que je deviens complètement parano ou si réellement ça se passe comme ça.
Cette carapace de patchwork que j'avais commencé à me faire semble s'être fissurée, on dirait qu'elle s'effrite. Je ne vois pas d'autre moyen que celui-ci pour devenir plus forte et supporter la cruauté du monde.

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24 juin 2005

Ma carapace patchwork (en construction)...

"Il y a des gens dont la seule existence vous donne envie, je veux dire me donne envie, de disparaitre. Pour ne pas les laisser vous regarder. Vous toucher du regard. Non pas qu'ils soient méchants. Ou bien grossiers, cruels ou arrogants. Ni qu'ils soient contre vous. Je veux dire contre moi. Mais c'est comme ça.(...) Il y a des gens qui font que j'ai honte. Affreusement honte. Non pas la honte de faire une chose compliquée comme participer à la conversation.(...) Non, mais le simple fait de se trouver en leur présence.(...)
Je lui ai lancé un regard haineux. A moitié étendu sur le canapé, il remuait avec plaisir ses orteils nus, rejetait la fumée de sa cigarette avec une moue des lèvres. Pourquoi se sentait-il aussi à l'aise? Comment les gens peuvent-ils être aussi à l'aise? Où trouvent-ils des poses à la fois aussi confortables et ésthétiques? Des poses qui ne trahissent rien de ce que leur propriétaire ne voudrait pas que l'on sache."

Extrait du roman d'Alona Kimhi "Suzanne la pleureuse".

C'est fou ce que j'aime les livres. Pour qu'un livre me plaise il suffit que je trouve un petit point de ressemblance avec moi. Bien sûr, il y a le style, l'histoire... Mais, en lisant un livre, j'ai parfois l'impression que l'auteur est allé fouiller dans mes pensées pour écrire son histoire (c'est très égocentrique, mais c'est parfois tellemnt bon de se sentir important). Ou alors, on dirait que certaines phrases ont été écrites pour moi. Et puis, ce qu'il y a de fantastique avec un livre, c'est ce que je crois et ce que Bigard a démontré dans un de ses sketches. S'il y a un petit chauve à lunettes dans une histoire, par exemple. Au cinéma, il n'y aura qu'un petit chauve à lunettes pour tous. Il est là, à jamais gravé dans nos esprits. Pour un livre, chaque lecteur se fabrique mentalement son petit chauve à lunettes. Et l'histoire devient ainsi unique pour chaque lecteur. C'est ça la magie de l'écriture ! On est acteur, ou du moins on participe à l'histoire qu'on lit. On crée nos propres décors, nos propres émotions, nos propres visages...

Pour en revenir à cette citation, voilà encore une série de phrases dans lesquelles je me suis reconnue.
Parce qu'il y a, en effet, autour de moi, des gens devant lesquels je voudrais disparaitre. J'ai l'impression, face à eux, d'être mise à nue. L'impression qu'ils voient en moi. Qu'ils percent ce que j'essaie de cacher : mon sentiment de médiocrité et ma faiblesse. Rien ne démontre concrètement qu'ils le font. C'est ce sentiment de malaise que j'ai quand je suis face à eux me démonte. Ils sont si à l'aise dans n'importe quelle circonstance, comme si rien de dévalorisant ne sortaient d'eux. Rien ne sort et rien de rentre non plus. Peut-être est-ce un problème de sensibilité ou de manque de confiance...
Voilà le problème de la carapace qui pointe le bout de son nez. J'ai la sensation que je n'ai pas de carapace. Je la visualise comme une membrane translucide et fine : on me voit telle que je suis car elle ne me cache de rien ni de personne. Tout ce qui vient de l'extérieur, les agressions, traversent comme des petites flèches meurtrières cette membrane et pointent droit vers la faille. Je n'ai jamais eu l'impression d'avoir une carapace. Il faut que je me la construise, et elle sera, je crois, toujours fragile. C'est à presque 30 ans que je vais me mettre à l'oeuvre de ce grand chantier. Elle ressemblera à un patchwork. Petit à petit, les morceaux vont se lier les uns aux autres.
A quoi ressemble la carapace des autres ? Je crois qu'elle s'est formée au fur et à mesure des années. Qu'elle s'est construite grâce aux claques qu'ils se sont pris dans la gueule, aux désillusions, à la reconnaissance de leurs semblables... Tout ça les a rendu plus confiant envers eux-même. Cette carapace que vous avez, vous-même, me semble homogène et sûre, sécurisante. Elle s'est rendurcie et opacifiée petit à petit. Elle vous protège du regard des autres, leur renvoie l'image de vous que vous voulez qu'elle renvoie... Elle est solide. Comme vous.
Alors, c'est parti, le chantier commence !!

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16 juin 2005

L'EMDR, c'est quoi ?

Et ben oui, l'EDMDR, c'est quoi ?
Je sais pas si j'en ai déjà parlé vraiment. J'ai juste dit que c'est une nouvelle méthode soin, qui vient des USA (pour une fois qu'ils inventent quelque chose de bien ceux-là... oui, d'accord, y'a le Coca, et après?). Donc, j'ai le frère de ma meilleure amie qui a fait ca dans un clinique et visiblement, ça a bien marché. Je suis allée voir une nouvelle psy (en réalité, je l'avais déjà vu l'année passée en psychothérapie familiale). Ca faisait presque 4-5 ans que je voyais une psy dans un CMP. Gratos, mais, rien d'intéressant n'en découlait. Parler à une personne impartiale pour 0 euros, c'est bien beau, mais, on ne trouve pas de véritables solutions à nos problèmes. "Ah, et bien, si vous avez agit comme cela, c'est parce que dans votre enfance, blablabla...". A quoi bon aller voir des années et gratuitement des psys qui ne nous apportent rien ? Alors, j'ai suivi les conseils de ma mère (il faut parfois savoir écouter les anciens) :"Pourquoi tu n'irais pas voir Mme Machin, elle était bien". J'y suis allée. Quand je lui ai parlé de mes "petits problèmes existentiels", elle m'a tout de suite proposer l'EMDR qu'elle pratique. J'ai écouté mon amie me parler de son frère et de son expérience à ce sujet. J'ai lu des textes là-dessus (rf. "Guérir..." de David Servan-Schreiber). J'ai dit oui. L'EMDR est un méthode qui fonctionne sur le principe du mouvement des yeux. Ca stimule les deux côtés du cerveau (pour les amateurs : le côté droit du cerveau contrôle le côté gauche du corps, et vice-versa). Ca permet de faciliter les échanges d'informations entre les deux côtés. Parce que la dépression est un problème de transmissions de données de neurones à neurones, via un manque de sérotonine. Ce n'est donc pas que psychologique, mais bel et bien physiologique. C'est un peu compliqué, mais cette méthode permettrait de "digérer" les évenements du passé qui nous restent, à nous, bloquer dans la gorge comme une arête de poisson, et qui créer un manque de confiance en soi, des angoisses, des états dépressifs (tout est lié).
Alors, concrètement, comment se passe une scéance ? Ma psy se met en face de moi, et soit par le mouvement des yeux soit par des stimulations alternées sur les mains, me fait évoquer des souvenirs "traumatisants" de mon passé. Au début, je suis angoissée d'en parler, je sens ma gorge et mon ventre se serrer. Petit à petit, mes jambes deviennent lourdes, comme quand on est parfaitement serein. Mes pieds semblaient enraciner dans le sol, dans le présent, pour enfin arriver à me dire :"Ce que j'ai vécu et ce que j'étais est du passé, maintenant, je suis quelqu'un d'autre, je vis dans le présent". Pour mieux comprendre, il faudrait lire le livre que j'ai sité au dessus.
En bref, ca coute assez cher, ce n'est pas remboursé par la sécu (sans commentaires), mais, visiblement, il suffit de 4-5 scéances, parfois moins, pour aller mieux. Je commence à sentir un changement, si léger soit-il, et j'en suis à ma première scéance.
Pour les intéressés, renseignez-vous...

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10 juin 2005

Quoi de neuf docteur ?!

Bonjour chers lecteurs !

Tout d'abord, je voulais remercier les personnes qui ont laissé des commentaires sur mon blog, sans porter de jugement. Simplement pour me souhaiter "bon courage", me donner quelques méthodes pour me soigner, ou encore pour me dire que je ne suis pas seule dans mon cas !! C'est rassurant.
Alors, quoi de neuf docteur ?
Et bien, j'ai commencé des scéances d'EMDR avec ma psy. Très intéressant comme méthode (à lire pour les intéressés : "Guérir..." de David Servan-Schreiber). Il ne s'agit pas juste de parler à son psy. Je l'ai fait pendant des années, et franchement, ça ne m'a pas apporté grand chose. Certes, c'est important de se vider devant quelqu'un d'impartial qui ne va pas juger. Mais comment trouver des solutions seul ? Je n'ai jamais eu de réponses. Là, on parle, mais d'une manière particulière. Cette méthode nous aide à digérer les "traumatismes" de notre vie, quel que soit leur importance. On a tous vécu des "traumatismes", mais, la plupart des gens n'en font plus cas aujourd'hui, ça ne les empêche pas de vivre. Ce n'est pas mon cas. J'ai "fixer" ces situations sur du long terme. L'EMDR doit aider à digérer ses petits tracas pour apprendre à vivre au présent et à se dire :"C'est du passé, aujourd'hui, je suis quelqu'un d'autre". Je viens de commencer, mais, je dirais que c'est plutôt prometteur. Suite à suivre...
Côté traitement, mon médecin a augmenter un peu les doses, j'espère que ça va marcher.
Je vous souhaite à tous et toutes une excellente journée.
A bientôt !

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26 mai 2005

Je Haie l'ANPE !!

Mardi, je suis allée à l'ANPE. Quelle ne fut pas mon erreur !! J'y étais déjà allée il y a deux mois, la conseillère m'a donné des mauvaises infos (soit disant la solution miracle...), et en plus, sur un air de satisfation intense (genre :"J'ai bien dégrossi votre projet quand même!!"). Il y a deux jours, rebelotte. Encore pire! Je tombe sur une autre connasse qui me parle comme si j'étais une complète idiote, comme si je ne comprenais rien, avec un air de supériorité déconcertant ! Résultat : je suis sortie complètement démontée, au bout du rouleau (parce que, avec mon sens de la répartie inexistant, je ne lui est rien dis), déprimée et énervée.
Déjà que quand on est au chômage, on est soumi à être en pleine déprime (c'est mon cas depuis longtemps, mais ça n'arrange rien), alors, si c'est pour s'en prendre plein la gueule pour pas un rond !! Ils se croient hors d'atteinte du chômage et se croient supérieurs à ceux qui n'ont pas de boulot. En gros, ils se foutent de nos soucis comme de leur première chemise!! Certes, ils ne sont pas là pour faire de la psychologie, mais un minimum de respect et de diplomatie ne me sembleraient pas de trop !!
Donc, je vais envoyé une lettre au directeur pour me plaindre de leur service (tu parles d'un service!!).
Dites moi : servent-ils vraiment à quelque chose ?! Tout autour de moi, les gens semblent complètement décu de leur action, et les trouvent inutiles !!
Avis à la discussion!! Quand pensez-vous ??!!

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23 mai 2005

Blanc cassé...

Bonjour Ô invisible lecteur!
Rien de spécial à dire, juste envie d'écrire un peu...
Oui, je sais pas si c'est psychologique, mais, je dirais que depuis une petite semaine, je me sens mieux.
Peut-être que ce traitement à l'homéopathie et compagnie commence à faire effet ? Peut-être que le fait de prendre un anxiolitique chaque matin avant de me lever calme mes angoisses ? Peut-être que le fait de reprendre une mini activité m'aide à me sentir mieux, plus utile, plus active ? Ou alors, est-ce un mélange des trois ?
Oui, j'ai commencé à faire du bénévolat dans une toute petite bibliothèque depuis bientôt 3 semaines. Même si ce n'est que ponctuel (1 à 2 fois par semaine) et en bénévolat, je mets déjà un pied dans le métier, puisque c'est mon but... Travailler en biblio. Et le chemin est long et laborieux, croyez moi ! Parce que c'est un service public (donc, fonctionnaire), donc, pas moyen d'y rentrer sans concours (ils sont durs durs!!). Alors, je vais essayer de rentrer dans un centre de formation+travailler en temps que bénévole ou vacataire en biblio...
Bon, des nouvelles à la prochaine édition. Bonne journée à tous !

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17 mai 2005

Mes p'tits chats et moi...

Puisque ce soir le coeur y est, je parle de choses que j'aime...

Amélie Poulain, seule chez elle avec son chat...
Benjamin et Roméo ("Ô mon Roméo!!") dans "Oh Lucile embrasse moi" ou peut-être "Juliette, je t'aime", je sais plus!
Marina Foïs (dite Natacha) et sa petite chatte Nikita, dans "Filles perdues, cheveux gras".
"Chacun cherche son chat", de Cédrid Klapish (pardon pour l'orthographe...) je crois. Pas mal parait-il.
"Chat noir, chat blanc" d'Emir Kusturika (note pour moi-même : à voir absolument!).
Les Egyptiens et leur vénération pour ces felins.
"Tu pues le chat..." ref. Phoebe et sa guitare dans "Friends" (ouais, je sais, j'ai pas loin de 30 ans, mais Friends j'adore, ça me fait rire. Y'a pas de mal à rire, hein ?!).
Je crois même que Brigitte Fontaine a une chanson où elle parle d'un chat.
"La vieille" sur le premier album des Trapetistes "Méchants", parle d'une dame vieille dame seule qui perd la tête et son pauvre chat qui en paie les conséquences.

Moi, les chats, je les aime. Voici mes deux compagnons de tout les jours...

dscn3417    ... bonne nuit !

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16 mai 2005

Gris clair...

J'ai bien dis que je reviendrais sous peu...!
J'ai essayé la méthode Coué aujourd'hui, et pi' je me suis foutu un petit coup de pied au cul aussi. J'ai passé les coups de fil que je remettais sans cesse à demain (POSITIF tout ça!!+++++), en me répetant, à voix haute, en attendant mon interlocuteur :"Je suis la meilleure, je suis la meilleure!!". Je ne l'ai pas vraiment cru, mais ça m'a peut-être permis d'être plus à l'aise, de moins douter.
AH! LA CONFIANCE EN SOI...
Je viens d'en parler avec ma soeur. Pour moi, ma soeur, ça a toujours été la plus belle, celle qui réussi tout, la plus indépendante, la battante de la famille. A mes yeux, je suis tout l'inverse. Elle m'a dit qu'elle essayait de donner une autre image d'elle que celle qu'elle ressentait vraiment. C'est à dire, donner l'impression au regard des autres, d'être sûre d'elle, une carapace en fin de compte. Moi, quand je fais face à l'extérieur, j'ai l'impression que ça se voit sur ma gueule que je me trouve moche et que j'ai pas confiance en moi. Oui, ça doit se voir, et les premiers cons qui passent par là sautent sur l'occasion pour se défouler sur moi...!
Alors, dis moi, comment ça se construit une CARAPACE ?
Question à approfondir, réponse à trouver...
Peut-être en se disant, sans cesse que je suis "la meilleure" justement. Il ne s'agit pas de me croire au dessus des autres et de devenir prétentieuse. Non, juste croire un peu en moi, et savoir ce que je vaux, et que je suis bien (moralement, professionnellement et physiquement).
Aller, à plus petit journal et potentiels lecteurs !

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Gris moyen...

(Le titre désigne bien l'état dans lequel que je suis aujourd'hui...).
Quelle ne fut pas ma surprise hier soir, quand j'ai vu que j'avais un commentaire sur l'un de mes messages. Avant tout, merci à la personne qui a porté un intérêt à ce que je raconte ici ! Ca m'a vraiment fait plaisir.
Alors, je veux bien essayé la méthode Coué en me disant dès le matin :"Je suis la meilleure, je suis la meilleure !". Quand ça ne va pas, j'ai appris qu'il faut savoir écouter et prendre en compte ce que nous conseille notre entourage. Même si je sais que je n'ai pas vraiment de raison de penser que je suis la meilleure (j'ai pas fais grand chose dans ma vie qui permettent de le dire...), mais, je pense pouvoir dire, au moins, qu'humainement, je suis une personne bien. C'est déjà pas mal ! Et effectivement, comme me l'a si bien dit mon lecteur (youpi, j'ai un lecteur!), le plus gros problème des dépressifs (et donc, de moi aussi) est le manque de confiance en soi. C'est affreux, quand ma psy ma demandé d'évaluer sur une échelle de 1 à 10, à combien je plaçais la confiance en moin j'ai répondu 3,5. Le truc est de savoir ce qui pourrait me faire descendre à 3 et monter à 4...Mmmmmmmhhh.... Elle m'a aussi suggérer de noter ce qui avait été positif dans la journée (ce que j'ai fait précédement). Pour aujourd'hui, c'est encore un peu tôt (ou alors, c'est plutôt parce que je me suis levée tard!!). Par contre, j'ai passé un excellent week-end. Plus particulièrement samedi soir, où six amis sont venus à la maison pour un apéro, c'était génial, ça m'a fait un bien fou. On se voit rarement, alors, quand on se voit, c'est houaaaaaaaaa!! Alors, aujourd'hui, c'est lundi de Pentecôte (et presque tout le monde bosse, mais je suis pas là pour polémiquer). Et je vais essayer de me bouger un peu le cul, c'est à dire passer quelques coups de fil... "C'est pas la mer à boire.." comme disent les Négresses Vertes!

Je remarque que je parle, depuis le début du blog, de ce qui ne va pas. Et ce qui ma plait alors ?
J'aime lire, c'est ma drogue, ça me permet de m'évader, de me calmer, et parfois même de comprendre. Non, je ne lis pas de romans historiques. Des romans français et étrangers, et parfois, je suis plus particulièrement fascinée par un livre quand je retrouve, dans les traits du héros, certaines ressemblances avec moi. Alors, je relève parfois des bouts de phrases qui m'interpèlent et qui semblent avoir été écrites pour des gens comme moi. J'aimerais écrire un livre un jour, parfois, je gribouille 2-3 pages, mais, je ne sais pas sur quoi baser mon histoire. Je voudrais écrire mon histoire, mais, je la crois trop vide pour être intéressante... On verra, j'en reparlerais...
J'aime le cinéma. Woody Allen, Almodovar, J.P. Jeunet, Emir Kusturika. Ces films sans effets spéciaux, avec des personnalités très spéciales et des tempéraments forts et étudiés. Des histoires magiques qui donnent envie d'aimer la vie, des histoire simples qui nous rapellent à nous-même.
J'aime la musique. J'écoute de tout, pourvu que ça ma touche.
Voilà, vous avez deviné, je fonctionne aux émotions. Je suis pas sûr que mon QI soit proche de celui d'Einsten, mais mon QE, lui doit, explosé les records !!
Bon, je crois que je reviendrais plus tard, parler des autres choses que j'aime... Pour l'instant, j'ai envie de fumer un clope tranquillement!
Bonne journée à tous.

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